French poems

En renouveau d’émissaire

L’essentiel des débats éperdus dans le flou

Les changements là bruissaient nouveau monde en écrin

La rose qu’on dépose déverse en cœur bleues eaux

Je revis le trépas d’un sein qu’on engorge

Filtre grain de l’ivraie belle âme forte prolonger

Dans la gloire qui périt dans les cendres de nos urnes

Préserve mon Aquitaine des complots qu’ils ourdissent 

J’ai mémoire d’une chanson fredonnée en histoire

Mets du corps dans mon zèle envolées en tirades

Les intentions palustres posent un tréteau si las 

Un souffle de sel

Le lent déroulement somnolent d’une vie brève

Chef d’orchestre à lutrins âme église qui médite

Du retour des refrains en terre ceinte des toujours

Le pourpre du Coeur

La clé des Royaumes

Les mille mots des plaisirs à échanger en douce

Bat mon cœur pour entendre nos vieilles promesses stellaires

Quand parlent les lilas dissonances éteintes

Intrépide damoiseau à la poitrine imberbe

O Lune de mes nuits blanches

Ramène-moi au temps de ces soifs d’absolus

Prétendre à l’insondable en échange d’un vernis

Vois le sort qui m’amène au pays du déni

De nos chairs réunies éternel reposoir

Les cadavres exquis

Les loups des marais

Les sentiers d’or ouverts ramènent Reine de fucille

Embraser la gourde de soif qui se meurt

J’esquisse les délices d’un futur qui germe

De silence gouffre béant faire de moi endormie

La plaie en mon seing écorche l’écriture

Les dances solennelles insipides à plaire

De l’entrain à mourir naît vie éteinte

Le cou est fragile les destins funestes 

Vois impérissable senteur des blancs lys

Dénouement

Des bribes de relents mon âme se dévide

Spleen s’est absenté dans île aux oiseaux

Ce bleu qui m’imbibe vois-le trépassé

Enlace ce coeur mort fais luire mes peines

Coupez donc le bois ramassez copeaux

Il était une fois une paire de souliers

J’aurais pour vous aimer su me déplaire

Le rougeoiement de mes sens que mon corps dément

J’élèverais aux dieux un autre piédestal

Vois peuplé hors des normes par esprit Jéricho

Le silence contre ton contretemps point hausser

Il viendra le jour

Mourant en mon être

L’Amante qui lut

Rouge

Mort d’un cygne

Sorte demain

Les mots vrais

Contrainte

Au milieu coulait une fissure

La vérité nue

Fenêtre sur femme

L’irrésolue

Oraison à mi-saison

La mort du petit frère

L’amour en devenir

Côte à côte

Amour hérésie a souffle pleurésie

Terre de rousseur

Il était en moi une rumeur

Qu’heures, Coeur, Qu’heurt

Ressac

Coeur d’antan

Coeur inconstant

Nuit

Coeur en jachère

Cépage d’un autre âge, les pages d’un autre outrage

De sel et de sang

Il était une fois

Las vide qui m’entoure

Lune espère Soleil

Toi et moi en opposition

Sens à sillons

Par loi pare foi

Entama

Pain d’épice pain de miel, fin des vices règne de fiel

Entre ciel et terre, entre paisible et délétère

L’anagogie du pro Chi

Souffrir y est marin

Pas Lolita

L’écart

Me hanter

Eclipses de vie

D’aube de bleu

Ode, elle m’étreint

Bis repetita placent

Un peu d’ailleurs un pas meilleur

De mémoire d’homme

Temps de vague

Jarre d’un

Tapie de vie

Tu étais demain

Je vis de tes restes

Un de mer deux de chair

Chasser croiser âmes ou heureux

Tournesols

Le bonheur est sexiste, le bonheur me résiste

Je pense à vous

Pavés de vie

Atome héliotrope

Fête y est une loi

Expire

Aube

Insomnie

Jour blanc

Oiseau mort

Rosée matinale

Crépuscule

Pensées pour 2011

Lobotomie

Répulsion

Atoll oublié

Paris Versailles

Ego habito in aeternum glacialis; Tempus transit tarde

Ridi pagliaccio, corri pagliaccio e danza folle

Mon alphabet d’eux trois qui en tri les trie trois stries strident s’élève mon cri

Ave Patria, anime destitutum te salutant

Réflexions existentielles

Réminiscences

Dialogue avec le bon Dieu

Promenons-nous dans les bois

Le démon de toi

Le pré()s(e)(a)n(t)(s) l(‘)(à)(a)pr(è)(é)(s)()(ai)ri(e)(t)

Musique(s) (é)t( t)ripe(s)(nt)

Dic(h)o()tom(e)i(e), lib(re)(ér)(r)a(tion) de l(‘)un(e)

Sindbad, fleur moderne

Dix d’aube et d’amour

Constellation éclatée

Bleu gai troubadour et las preux chevalier

La raison de la déraison

Les meilleurs ennemis – The best ennemies

Voici Amy Wood – Meet Amy Wood

Ma liberté de double colonisée, ma liberté oubliée

Douce France, parfum rance de mon enfance

J’accuse

Je vous dis pas le temps, je suis (op)pressée

Essai d’amour d’une érotomane confirmée

Bomboula est morte, Vive l’A Per te hais ide

Overdose d’amour

Trois de mon insomnie, trois de ma vie

Mon infini

Mon marin virtuel, mon marin à moi

L’effet Berque, quitte ou double

Lointains rivages

A l’érotomanie

Clair-obscur

Sans ma peau

Nuit et indécisions

(modification d’un ancien poème écrit au Lycée sous le nom de Guita Balvannanathan)

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(c) Geetha Prodhom / No works from within the contents of these links may be reproduced without the author’s explicit authorisation. These works are meant to form part of a poetry book in three languages that will be sold in the market

(c) Geetha Prodhom / Aucune des oeuvres existant ou liées à cette page ne peuvent être reproduites sans l’autorisation expresse de l’auteur. Ces oeuvres feront partie d’un recueil de poésie en trois langues qui sera vendu dans les librairies

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