Mon alphabet d’eux trois qui en tri les trie trois stries strident s’élève mon cri

10 novembre 2010

 ♣

Tri : La nécessité de mettre ordre dans mes pensées confuses que je trie, trie et trie  

Tri : Ce chiffre béni et maudit qui à eux me rappelle d’eux me parle et me poursuis

Triangle : L’angle de vue de notre mariage de notre couple de la maîtresse qu’il prit

Triathlon: la course effrénée contre la justice, lui et contre famille que j’accomplis

Tribal : Le sentiment m’animant quand privée d’eux je rêve vengeance  sauvagerie

Tribulation: ses messages bulles abjectes, menaçantes et son déni de moi à l’envi

Tribune: la chaire d’injustice d’où le vilain toqué noir criminel a commis son délit

Tricératops: les cornes endiablées poussant quand moi rhino d’hier charge aussi

Tricycle: le temps qui s’écoule en déséquilibre pour moi loin d’eux en insomnie

Trident: Neptune sortant des mères m’offrant pour le hareng la belle broche qui

Trimer: en lui plongeant en pierre dure tenant de coeur lui met fourche qui l’occit

Trifouiller: cette justice veule cherchant excuses pour les prendre les donnant à lui

Trinité: Au dam du père au nom des fils de la fille pour la mère litanie quand je prie

Triomphal : le cri que je pousserais si enfin comme nous voulons ils me sont remis

Triplet: de leur absence nés a part j’en oublie l’alphabet collés en mon coeur ainsi

Trisomie: son état naturel d’être qui s’est tant écourté sa vie humaine et son esprit

Tristesse: mon état permanent manteau ne me quittant plus et même quand je ris

Trituration: son incessant tourment leur déclinant toujours de contact mon déni

Apatride: ce flottement en absence d’elle un repère pouvant me sauver de l’oubli

Attrition: l’étiolement de mon coeur mourant sans leur souffle vital qu’on m’envie

Attribut: les couilles manquant à sa famille d’ainsi lui laisser faire ce qu’on en subit

Contrition: l’affliction qui m’atteint quand je vois qu’à la vie ce con n’a rien compris

Contribution: la pension que je ne lui verserai pas à ce noir vampire Harpagon gris

Diatribe: les mots me venant à l’esprit quand il me refuse accès à ma tribu par dépit

Distribution: les rôles qu’on se partage pour jouer cette farce, cette noire comédie

Etripée : Mon état sans eux mes tripes depuis qu’on m’en a séparé et à coups de scie

Etriqué: l’étroitesse des pensées de ceux qui croient que j’en devrais retourner à lui

Fratrie : le trio d’eux qui d’amour attentif l’un pour l’autre en anges les personnifie

Histrionisme : Le mal m’atteignant puisque privée d’eux je cherche à meubler mon ennui

Idolâtrie : l’amour que j’ai pour eux tantôt clément tantôt dément qui tant se multiplie

Inextricable : cet enchevêtrement qui de tant de complications la vie nous en pourrit

Intrigués: l’état des personnes autour de nous qui de cette histoire n’ont rien suivi

Intrinsèque : le lien qui ne pourra jamais être brisé ce lien immatériel qui à moi les lie

Matrice : Mon utérus qui les porta en moi qui les enveloppa qui de moi les a nourris

Meurtrissure: mon reste de coeur qui saigne en stries quand les veines il m’ouvrit

Pétrification: mon état de pierre muette attendant le jugement me niant toute vie

Rétribution: la peine qui compensera sa haine aveugle quand il me tue si enhardi

Savitri : fille de soleil, verbe divin que je pense, vérité que pour asséner je naquis

Strident: le cri qui s’élève de mes lèvres gercées quand je pleus d’en coeur la nuit

Stries : les marques à jamais présentes dans ma mémoire de dimanche à samedi

Tantrisme: la pulsion me poussant à chercher les sens qui modifieraient mon cri

Ventriloque : la carrière voulue de mes tripes qui s’en iraient là-bas me laissant ici

Vitriol: l’acide sur ma peau m’écorchant alors qu’en donnant le change je souris

Contre-remerciements ou dénigrements (au choix, au tri)

Je ne remercie pas le juge M, veule aux cils papillonnants

qui enclencha d’un coup de son cerveau si bot ce tourment

Je ne remercie pas mon ex mari ce vil et stupide couillon

qui pour ces vers écrire pourtant fut hélas mon inspiration

Je ne remercie pas ma chère belle mère perfide et sotte

qui me fit déni en lui inspirant ceci avide à joues de lotte

Je ne remercie pas mon gentil beau-père dont les couilles

N’existèrent qu’un temps bref avant de devenir nouilles

Lecture de mon poème sur youtube 

http://www.youtube.com/watch?v=TYvBS8ld5fQ

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Ave Patria anime destitutum te salutant

Am Stram Gram

Je m’invente Slam

Moi pion, toi Dame

Tu ris, je rime rame

Tueries, si Madame

Ton soleil me crame

En gel de mon drame

 9 novembre 2010

De part en part traversée pauvre plaine

Je la retrouve comme une vieille rengaine

Elle vient vite s’entasse en cœur la haine

Depuis trop de temps l’injustice je traine

Et les justiciers il faut qu’ils comprennent

Que Pater noster c’est filii noyés en Seine

Il ne faudrait pas que nous ils con prennent

Sur le sens de nos maux ils se méprennent

Ces vengeurs masqués zélés  ils assènent

Je hais autant qu’hier leurs mises en scène

Pour pères se font prélats d’amour mécènes

Et puis la rancœur c’est moi qui la ramène

Un coup de cœur, marteau dans mon aine

Toqués je les vois en vrais croque-mitaines

Cette fois aussi j’en serais presque certaine

Et moi je serais là seule tant l’inique vilaine

Et tandis que mon temps précieux s’égrène

Loin de mes  tripes, mes larmes reviennent

Mes maux répétés personne ne surprennent

Libellule en jarre contre l’air je me démène

Fallait-il que, chacun à sa justice, on s’en tienne

D’occasion manquée de vie, j’ai âme en peine

La douleur fallait-il que je la fasse leur, mienne

La victoire ne serait-elle toujours que la sienne?

Justice française, air de vide, stupide éolienne

Déni de moi, la sale arabe, doublée d’Indienne

D’autres pays il aurait fallu que je provienne

Mais comme ceci, je suis lie, en fait couenne

Allons encore enfants de cette patrie naine

Mugissez broutant l’herbe verte, Germaine

De pensées vous n’en aurez jamais de saine

Cumulez injustices défendez juste bas de laine

Le facteur t’aurait-il pris ce Noël des étrennes

T’annonçant enfin la fin de ton règne ma reine ?

Autrefois tu fus lumières et si belle souveraine

D’acte infâme fallait-il que gueuse tu deviennes ?

Am Stram Gram

En fait de ce Slam

Vous voilà en trame

Du serf d’hier le brâme

Faible en mélodrame

Il en perd vite son âme

Redevient Macadam

Lecture de mon poème

http://www.youtube.com/watch?v=5mBss5v98wA

Réflexions existentielles

Quand vient si haute la marée
Rien ne sert d’autant en stresser
Se laisser sans peur à elle aller
S’efforcer sans bruit de couler

3 novembre 2010

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Je m’efforce de leur construire une bien haute digue

Mes pensées il faut vraiment que vite je les endigue

Je m’y efforce parfois en riant et en faisant la gigue

Mais mes pensées rebelles contre moi tant se liguent

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Il est question de mon si lassant quotient intellectuel

Mon propre cerveau devenu mon tortionnaire cruel

Me fait miroiter, au lieu du las, désormais si habituel

Le sort des êtres ailés qui autrefois fut mon sort usuel

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Je m’efforce de n’être plus que vase bien hermétique

Mais mon sourire m’échappe volage et si frénétique

Je retiens mon rire pourtant il éclate tant hystérique

Que puis-je faire alors, sans doute être antipathique

 ♣

Il est question aussi de fameux quotient émotionnel

Je traine un coin de terre et découvre un coin de ciel

Je m’habille pourtant sarcasme suis enduite de miel

Je m’accroche à rage trouvée mais perds tout mon fiel

 ♣

Je m’efforce d’aiguiser tous les jours de petites lances

J’abreuve en pensées acerbes et loin de l’indifférence

De marin en belle, en marin tous se frottent la panse

Et eux de doux extraire, laisser fiel en petits tas rances

 ♣

Il est question de tant de doutes de faits existentiels

Se demander si remplacer son monde vide de virtuel

Je suis tant lasse de mon monde cet hypocrite du réel

Autant renaître en misanthrope gavée de lointain irréel

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Je m’efforce de vivre sereine un  trouble fait quotidien

Où se mêlent cent possibles accoudés à dix mille riens

Je rajoute musique sur mon cœur de chœur en refrain

J’écoute, parle, partage, et vivons éthérés lendemains

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Il est question de petits tourments de vilaines crécelles

Mais surtout de ces amitiés fortes d’instants fraternels

Cocon créé, de toutes pièces, à nos trente mains en zèle

Qui en se fermant sur nous, nous berce, endort maternel

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Je m’efforce tous les jours, de jour en jour, de me lever

Me brosser dents, me doucher, me peigner m’habiller

Déjeuner, allumer le pc travailler, je suis déjà exténuée

De temps à autre me hasarder à lire et tant délirer

 ♣

Il est question de se demander et là sans cesse quel

Sera le sort du lendemain, ma question perpétuelle

Qui revient me hanter, une angoissante ritournelle

Lasse je me laisse aller chaque jour à ce lourd rituel

 ♣

Je m’efforce de me donner courage, m’encourager

Je me frotte le jour à ces êtres absents désincarnés

Qui parfois peuvent de part en part écran traverser

Vacillant entre morosité et rires me vivant à moitié

 ♣

Il est question de lassitude de ce doux spleen éternel

De cœur brisé qui se répare et là encore tant se fêle

D’âme en peine cherchant âme sœur qui lasse je hèle

Rengaine fatale, mort en cœur m’est solitude mortelle

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Je m’efforce de faire plus que le minimum nécessaire

Parfois j’y réussis et lasse je n’en suis pas que peu fière

Je m’en applaudis seule en rit tant, me donne des airs

Qui peut dire de l’effort l’ordinaire de l’extraordinaire

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Il est question d’optimisme qui me donnerait des ailes

J’étais autrefois un être de lumière et je m’en rappelle

Lionne, fière, je rugissais aujourd’hui, piteuse, je bêle

Chèvre au piquet la bête féroce me pique, me harcèle

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Je m’efforce de me contrôler il faut que je me blinde

De tourments tus et cachés en mille êtres me scinde

De sa farce macabre je ne serais point rôtie, la dinde

Antigone ne mourra foi de libellule de Tunisie, d’Inde

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Il est question de pensées devenues si conflictuelles

Qui se répondent et se répandent et annulent celles

Qui pourrait me sauver du tourment? Lui, Pantagruel

Je cherche en vain mon égaré blason de Ramatuelle

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Je m’efforce de ramasser tous  mes fragments de vie

Morceaux épars éclatés et dispersés très loin à l’envi

Ce puzzle dément je le reconstitue seule chaque nuit

Il me manque les trois pièces vitales; recoller ? Oublie!

 ♣

Il est question de cette famille qui se disait très belle

Qui de lâcheté veule le tourment d’enfant tant scelle

Regarde à peine l’injustice qui croupit là devant elle

S’entasse putride, tas de tripes pourries s’amoncelle

 ♣

 Lecture de mon poème sur youtube

http://www.youtube.com/watch?v=TxcZwjbp9R8

 ♣

Réminiscences

Je cours et ne me rejoins pas

Mon pas n’a de cœur il est las

Mon cœur s’essouffle en âme

Mon âme se meurt en brame

3 novembre 2010

αΩαΩ

Je demandai au coq de ne me lever le matin

Tint docile son bec, il n’écouta mon chagrin

Grain il picora encore et encore en ma main

Main qui s’affala vide à mes côtes, le destin

αΩαΩ

Je demandai à la mer de ne se faire de marée

Marée qui n’égare plus mes côtes soulignées

Lignées qui se perdirent en beaux houx taillés

Tailler là entre l’arbre et son écorce, écorcher

αΩαΩ

Je demandai aux arbres de ne plus se répandre

Pendre haut et court leur senteur de cendres

Cendres d’autrefois qui ne pourraient rendre

Rendre l’âme, rendre tout, ne plus s’éprendre

αΩαΩ

Je demandai aux fleurs de ne plus s’épancher

Pencher la tête et le dos encore tant courber

Courber l’échine des os de ce dos tant craquer

Craquer encore de noire nuit noire, oui pleurer

αΩαΩ

Je demandai au vent de n’en plus piper souffle

Souffle au cœur las fourbu vivant en pantoufle

Pantoufle de vair ou cuir de vachette, de buffle

Buffle fait femme androgyne, qui se camoufle

αΩαΩ

Je demandai au ciel de ne jamais plus suinter

Suinter de tout corps toute substance huilée

Huiler la poêle chaude avant de la frire l’ailée

Aile ou cuisse question délicate, tourmenter

αΩαΩ

Je demandai au feu de faire qu’il s’embrase

S’embrase le bûcher de sa vanité qui écrase

Ecrase les restes d’une vie morte en phrases

Phrases pour médire ou redire, paraphrases

αΩαΩ

 Lecture de mon poème sur youtube

http://www.youtube.com/watch?v=IA6ratf9M_A

αΩαΩ

 

Dialogue avec le bon Dieu

Mort a Venise tant je me morfonds

Fille de Trieste c’est mieux au fond

J’avancerais à la mer en état second

Les vagues m’encercleraient en rond

27 octobre 2010

♣ 

Avant lui je pris parole, son silence d’or

Pourquoi toujours de la mort tant parler ?

Ne pouvez-vous soigner mon petit corps ?

Mortefeuille je veux vivre encore l’ailée !

♣ 

Mais je le savais, il me répond a l’aurore

Que mon sang pour lui tant je tousserais

Que mes journées dans un souffle alors

De temps manquant si vite je respirerais

♣ 

Il est des êtres pour qui le sort règle sort

Des êtres qui de tant de vies en vivraient

Et d’autres qui avant de naître sont morts

La vie la vraie la leur, ils l’ont vite oubliée

♣ 

Et moi et moi tant rosse de hargne encore

J’en ai tant crié que de rage là j’en pleurais

Mais il ne céda d’un pouce, cruauté record

Et c’était bien en vain là que je le suppliais

♣ 

Cruel hautain mais jamais ne perd le Nord

Pour que son règne soit toujours si sanctifié

Je crachais à la mer, à moi sur lui et le port

Et lui de pardon tant d’oubli guidé s’oignait

♣ 

Il me mena magnanime au couloir dehors

Le condamné il fallait bien l’accompagner

Et je la vis mes genoux en tremblent si fort

Elle était grande, noire en moi elle vibrait

♣ 

Elle a ouvert les bras a chuchoté bébé dors

Et moi, lapin en sursis, à elle condamnée

Je l’ai regardée l’ai bien reconnue la mort

A ses noirs bras me suis enfin abandonnée

♣ 

Mais vie voyant je fus prise d’un remords

Et le cœur en moi en instant las sursautait

Mais elle m’y poussait, lasse je me rendors

De ma propre extinction je ne fis la veillée

♣ 

Et Dieu constatant que je la pris dès lors

Se mit en quête d’une nouvelle vie trouver

Sans se presser se resservit de Roquefort

Le bleu de mes veines il aimait tant tartiner

♣ 

Pour ma tombe je persiffle, que passiflores

Blasphème anathème sur mon allée j’écrirai

Et lui, joueur, d’y répondre bien plus retors

Ne sois pas blême! Chrysanthème! et il riait

♣ 

 Lecture de mon poème sur youtube

http://www.youtube.com/watch?v=iDSSAlU0TZw

♣ 

Promenons-nous dans les bois

Tu me promènes dans les bois

Idée de mauvais aloi

17 octobre 2010

Φ

Promenons-nous et dans les bois

Le loup sera surement là

Et nous on le guetterait

Hautes de nos cachettes ailées

Mais là s’il nous retrouvait

Les ailes il les arracherait

Φ

Loup tu y es qu’est-ce que tu fais

J’enlève ta chemise

Φ

Promenons-nous et dans les bois

Le loup là nous cueillera

Et si je lui fredonnais

Peut-être qu’il s’en irait

Ou si tu lui en parlais

Peut-être qu’il comprendrait

Φ

Loup tu y es qu’est-ce que tu fais

J’enlève ton short

Φ

Promenons-nous et dans les bois

Le loup me croque tu vois pas

Maman ne pouvait m’aider

Elle était trop fatiguée

Papa étant tant distrait

Le jardin ouvert laissait

Φ

Loup tu y es qu’est-ce que tu fais

J’enlève ta culotte

Φ

Promenons-nous et dans les bois

Un jour le loup s’fatiguera

Ou le chasseur tant rêvé

Viendrait enfin le chasser

D’un coup de hache bien visée

Son corps vite éventrerait

Φ

Loup tu y es qu’est-ce que tu fais

J’enlève ta peau

Φ

Promenons-nous plus dans les bois

Le loup ne se lasse pas

L’autre jour je suis tombée

Et il a voulu m’croquer

Dans l’œil gauche je l’ai griffé

Mais l’œil droite me regardait

Φ

Loup tu y es jamais lassé

Un jour ta peau j’aurai

Φ

Promenons-nous plus dans les bois

Le loup ne résiste pas

Et il va nous manger

Et ensuite nous recracher

Il faudra encore se laver

De son savon périmé

Φ

Loup t’étais vraiment laid

Ta peau de bête j’écorcherai

Φ

La nuit je sais qu’il est là

Son pas je l’entends en moi

Mais tu es toujours fâché

Qu’encore je t’ai réveillé

Et la lumière allumée

Dans la nuit t’énerverait

Φ

Loup je sais tu es caché

Tu rôdes dans la nuit

Φ

Le bois se promène en moi

La nuit il m’appellera

Et moi les poings tout serrés

Là je n’irai plus jamais

Mais j’entends encore ses pas

Que c’est triste tu le vois pas

Φ

Bois cramé, tu l’as ramené

Je viens te hanter

Φ

Promène-toi donc dans les bois

Quand les yeux tu ouvriras

Pour regarder au-delà

Loin du jardin tu verras

La peau du vieux loup si las

Séchant à côté d’abats

Φ

Loup pressé de pion damer

T’as fini ta vie grise

Φ

Promène-toi vite dans les bois

Sur sa peau tu tatoueras

Mon cœur ma rate et mon foie

Et tout mon corps d’autrefois

De moi il s’alourdira

Au ciel ne s’en ira pas

Φ

Loup ça y est, je t’ai plombé

Je t’ai enterré

Φ

Lecture de mon poème-chanson sur youtube

http://www.youtube.com/watch?v=zj2EjP61Ij8

Φ

 

Le pré()s(e)(a)n(t)(s) l(‘)(à)(a)pr(è)(é)(s)()(ai)ri(e)(t)

Je(u) me suis f(ê)(ai)te tienne

et tu m’as f(ai)(ê)t(é)(e)()(et)()(ha)(à)( )l(’)(e)(a)ine

t(emps)(ant) de(ux) foi(e)(s) à (am)(en )p(è)(e)(ai)r(e )dr(e )(ap)( h)(a)(l)((‘)a)(e)ine

12-13 octobre 2010

  ♥

Tant de dou(c)(x)(e)( h)(s)(i)(o)(e)ur(e)(s) Tant de dou(c)(x)(e)( h)(s)(i)(o)(e)ur(e)(s)

Plus de(eux) m(â)(a)l(e(s) )heur(e)(t)(s) plus de(ux) m(â)(a)l(e(s) )heur(e)(t)(s)

Que de bon(ne(s) )heur(e(s)) (à)(ah !) l(a)(à !) bon(ne(s ))heur(e(s))( !)

(Co)(Qu’h)eur(e)(t)(s) pour (co)(qu’h)eur(e)(t)(s) qui poin(g)(t) n(o)e(ud) l’(é)(est )(co)(qu’h)eur(e)(t)(s)

A()(h !) m((ai)(et)s)(es) dou(x )(ce)()(s)(h)(so)(i)(eu)r(e)(s) l(ait )(es )(é)cœur(e)(s) con(s)()n(‘est-)(ai)(t)(ce)(ssent) (co)(qu’h)eur(e)s

Oeil (à )(al)li(er)(é) (a)(à) cœur (et)(é)cœur(e) l(’h)eur(r)e

  ♥

M(ai)(et)s quand l’œil (à)(a) un cœur (ç)s(’)a()(l)li(e)(t)

Il faut que cœur(s) poin(t)(g) n(o)e(ud) s(’y)(ix) fi(ll)e(s)

L’œil (c)(s)(e)(a)n(t)(s) l(‘é)(es )cœur(e(nt))(s) l(‘é)(ait)(es )cœur(e)(s) m(‘)al( )li(e)(n)(t)

L(‘é)(ait )(es )(qu’h)(co)eur(e)(s) (c)(s)(e)(a)n(t)(s) l’œil s(’é)(ait )(es )(qu’h)(co)eur(e)(s)()m(ais )(é)dit

(Qu’h)(Co)eur(e)(s) t(’)a(s) (à)(a) l’œil (qu’h)(co)eur(e)(s) i(l )n(n)(aî)(é())(t )dit

Œil (et )(é)(qu’h)(co)eur(e)(s) (à)(a(h !)) (qu’h)(co)eur(e)(s) (c)(s)e(ux) d(é)(es)()di(e)(nt)(x)

  ♥

Je(u(x) d(‘)o(ù)(u)(x )t((‘)(e)(ai)s )(er)re()d(‘)ou(x )t((‘e)(ai)s( ?))(er)re()d(‘)(ou(x)( ?)

Tu m’a(s )(c)cueilli(e)(s) (s)(c)(en)(an)(t)(s)( t’)(t)( )(a)(e)n()(t)(s)()t(‘)(ê)(é)(ais)()t(ée)(ai)(hé)s d(‘)o(ù)(ux)

S(û)(u)r (hein !)(un) li(e)(s)(t) de(ux) ros(é)e(s) (et )de(ux) houx

Lui(t) (t)(en)(emps )()t(é)(ait) de(ux) me prend()(d)re(ux) de(ux )bout(s)

P(o)(eau )(t he)(i)(u)n( !)t(e) d(’)(â)(a)m(e )(h)our(re) m(ais)(et) (s)(c)(en)(an)(s )(g )t(i)(‘y)e(r)(s) de(ux )s(i)ou(s)(x)

En( )têt(é)(e) (e(s)t )(ai)me cher(s )()ch(a)(e e)(nt)(amps) d(‘é)(es )poux

  ♥

A(h !) m(‘)(ê)(ai)me l(‘)(a)(s)(à )(t)terre(s) (s)(c)(e)(a)n(s)(t)(g) m(‘)(ê)(ai)me(nt)( )m(‘)(e)(ai)(r)(s)()(f)feuille(nt)(s)

(H)(E)uss(ent )ar(d)(t)(s) v(en)(an)t()(e(s) )(t)ar(t)(d)(s) cru()el(le)(s) (les)(l’)()(et )(é)cueil(le)(nt)

L(a)(à)(s) dou(x )leur(s) faut(e)(s)(-)(nt)(-t-)il(es)(s) (qu’)(c)on(s) la( )ve(nt )(oe)(u)il(le)(s)

Pré()(s)(c)i()p(y)(i)(e )t(an)(emps)(on)(t) mis(e)()(e)(a)n(t)()(s)(c)er(re)(t)(f)(s)()(q)(cu)(u’o)eil(le)(s)(nt)

Œil (s)(c)(a)(e)n(t)(s) (qu’h)(co)eur(es) l(as)(à) d(‘)e(ux) m(â)(a)l(es )(h)eur(e)(t)s seuils

Cœur sans œil (hé)(e(l)(t ))l(e )(a)(à) plus de(ux) d(‘o)e(u)ils

  ♥

F(ai)(e)r(e )m(ai)(et)(r) l’œil ou()v(eut)rir(e) grand le (qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s)

Plus d(‘)e(ux) d(‘o)e(u)il(s) (qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) pleu(t)()(heu)re(ux) de bon(ne )heur(e)

Dou(x )(ce)()(u)(heu)(si)r(e) Dou(x )(ce)()(u)(heu)(si)r(e) (h)être ta(s)( )ch(e )(à)(a)(t)(s)l(‘h)eur(e)(s)

Lai(t )(ss)(c’)e(st)(r) de(ux) côt(e)(é) (est) tou(x )(t )r()(à)(â)l(‘h)eur(e)

Pas (ce)(sa)n(t)(s) dé( )pas()(c’)(s)e(r)(t) d(é)(e)(s )pas(s)(e)()(h)(s)(o)eur(re)s

M(et)(ai)s (c)(s)(e)(a)n(t)(s) froi(d)(s)(c’)(s’)(ss)(é)(e)(st)(r)()t(ant)(end) m(ai)(e)(t)s froi(d)(s)(so)eurs

  ♥

(Haut)(Au)(O) (qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) (s)(c)(a)(e)n(t)s yeux re()trou(e )ve(ut) ta(s) voi(e)(s)

(Haut)(Au)(O) (qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) (s)(c)(a)(e)n(t)s yeux tu(e) voi(e)s pour moi(s)

(Haut)(Au)(O) l(es )(‘é)(ait ) (qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s)(,)()cœurs de(ux) peu(x) de(ux) foi(e)(s)

(Qu’h)(c)(o)eur(e)(s) de l(’)(i)(u)n de(ux) mau(x )v(e )(e)(ai)s(t) (à )(a)loi

L(es )(‘é)(ait ) (qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) qui(lle)(s) n(o)e(ud)(s) do()n(o)(n)e(ud)(nt) poin(t)(g) de soi(e)

L(es )(‘é)(ait ) (qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) ban(s )di(t)(x)(s) (s)(c)(a)(e)n(t)(s) foi(e)(s) ni loi

  ♥

E(t )ri(s )(t )(g)(j’)(e)(a)(i)(r) mur(e)(s) (qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) con()tenir

F(eu )l(a)(à)(s)()(j)(g)e(l)l(‘)(é)(e)(a)(i)(r)(s) d(‘)(h)ur(e)(s) f(eu)(x)()leur(r)(e) (re)tenir

(Qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) t(emps)(ant) per(d )c(`)e(s)(r)( et )(c)(s)(a)(e)n(t)(s) pré()ve(ux )n(‘)ir(e)

(Qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) l(à)(a)(s)()(ser)(c)(‘)(é)(est )ré fleur(s )f(ai)(e)r(e) sou(s)(f)fr(e)()ir(e)

(Qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) en( )jou(é)(e)(r)(s) (Qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) t(emps)(an)(en)(t)()(e)(a)n(t)()rire(s)

(Qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) (an )(em)mur(e)(é)(s) (Qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) d(é)(s)()p(é)(ai)r(e)(s)()ir(e)

  ♥

(Qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) (i)(u)n()su(t )(f)fl(é)(e)(r)(s) vi(e )te t(‘)(em)(ps)(ant)( )p(é)(è)(aî)tr(e)()ir(e)

t(em)(ps)(ant) m(â)(a)(t)()l(‘)axe()(r)(é)(est) t(em)(ps)(ant) d(‘)o(ù)(u)(x) (a)(e)n()d(û)(u)()ire

Lai(t)()(c’)(ss)(e)(c’)(e)(st)(r) re()p(o)(au)s()(er)()(et )co(û)(u)(t)(s)()vri(lle)(i)r(e)

sou(s)(f)f(e)(u)()l(‘)(e)(é)(r)(s)(t)()vi(e)()te()(e)(t)()(hai)(s)(t)(e)(é)()vi(e)()d(é)(e)(s)()co(u)(û)(t)(s)()vr(e)()i(lle)(i)r(e)

(Qu’h)(C)(h)(o)eur(e)(s) p(e)(a)n( !)()(s)(e)(c)(‘)(s)(é)(ai)(es)(t) de(ux) d(‘)(h)o(ù)(u)(x)()recou(d)()vr(e)ir(e)

(Qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) par(s)(e)ta(s)()(j’)(g)(e)(ai)(r)(s) bou(e)()t(-)on(n)()ou(s)()vr(e)()i(lle)(i)r(e)

  ♥

E(t )(l)l(e)(’)oeil s(’)(é)(es )gare(s) (et )(é)(qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) ra(t)p(p)(è)(e)l(l)e

(Qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) r(é)(aie )pa(s )re( )dou(x )(c)(e)()(so)(h)eur(e) (s’)(ç)a()mon(t)()(s)(c)elle

L(‘)(es )(é)(qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) (c)(s)(‘)e(s)()(ff)(ph)are(s)(nt) (qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) (é)(et)pri(s)(t) d’elle

(A)(H)(â)(te)()(-)toi(t) don(t) le (ch)(j)e(u)()v(e)(au)(os)(t)()cha(n)(m)(t)(p)(s)()d(‘)(ai)(e)(l)le

(A)(H)(â)(te)()(-)toi(t) qui(lle) n(o)e(ud) te j(e)()(h)ou(x)(e)( )p(pe)()a(s) d’(ai)(e)l(l)e(s)

Toi(t) qui(lle) lui(t) a()(p)prend()(d)ra(p)(s)()(h)(â)(à)(a)(t)t(e)()ire d’(ai)(e)l(l)e(s)

  ♥

Di(t)(x)()va()g(u)(a)(e)(s)( )(à)( )l(‘)(â)(a)(s)()(â)me(s) di(t)(x)()va()g(u)(a)(e)(s)( )(à)( )l(‘)(â)(a)(s)()(â)me(s)

M(o)(a)n(t)(qu)(e)(n)(t)(qu)(’)(h)(c)(h)(o)eur(e)(s) con()damne(nœud) (a)(A)()va()g(u)(a)(e)(s)( )(à)( )l(‘)(â)(a)(s)()(â)me(s)

De(ux)()l(‘)(â)me(s) l(à)(a)(s)()(s)(s)(e)(s)()(c)(è)r(r)(e)(nt)( )m(o)(a)n(t)( )(qu)(e)(nt)(qu)(’)(h)(c)(h)(o)eur(e)(s) qu(‘)(ai)(e)l(l)(e)(s) drame

Le lou(e)(p) n(o)e(ud) (c’)(s)e(est)()(r)(re)(t)()(c)(qu’)(à)(a)()l(e)()(i)(y)()(e)(ê)(s)(t)(r)()(tr)(e)()(a)(â)me(s)

Le (s)(c)er(f)(t) (h)(e)(é)(s)(t)()l(‘)(à)(a)(s)()r(t)(e)()con(s)()n(é)(a)(î)(i)(t)(s) bra(s)()(â)me(s)

Pre(ux)()(e)n(d)(s)(-)le l(‘)(ai)(es)(t)()sai(n)(m)(t) (î)(i)l(e)(s) vi(e)(t)(s)()d(‘)e(nt)(ux) la()c()(à)()(â)(a)me(s)

  ♥

De(ux) mon(ts)(h)(a)(h)( )(à)()m(e)(ot)(au)(s)(x) l(’)(â)(a)(s)()me di(t)(x)()va()g(u)(a)(e)(s)()(h)(ai)(e)(s)(t)

L(à)(a)(s) ja(rs)()m(ai)(e)(t)(s)(ê)()l(à)(a)(s) (î)(i)l(e)(s) m(’)a(t)(e)()(t)(e)(a)(mps)(n)(t)(d)()(‘)(d)(‘)(h)(ai)(e)(s)(t)

For(t)(s)()ce(ux) tr(a)(o)n(c)(s)()(qu)(e)()qu(‘)(î)(i)l(l)e(s) de(ux) ce(ux)()lui(t) qui(lle)(s) (s)(c’)(ai)(es)t

Qu(‘)(e)(ai)(st)(l)()(l)(e)(s) bon(ne)(s)()heur(e)(s) de(ux) bon(ne)(s)()heur(e)(s) l(à)(a)(s)(s)()(c)(‘)(é)(e)(s)(t)

(Qu’h)(c)(h)(o)eur(e)(s) qu(‘)i(lle)(re)(s) (re)gar(d)(e)(s)()d(‘)e(ux) t(’)a(s)()re(s)()trou()v(e)()(h)(é)(ai)(e)(s)(t)

Par(e)()m(e)()(ai)(é)(s)()gar(e)()de(s) ce(ux) qu(‘)e(ux) (c)(qu’)(h)(o)eur(e)(t)(s) vou(e)(s)(nt)()l(‘)(ai)(es)(en)(t)(d)

  ♥

L(‘)(à)(a)(s)()bon(n)(e)(s)()(h)eur(t)(e)(s) en lui(t) (g)(j’)(e)(ai)(é)(s)()(é)prou(e)()v(e)()(é)(h)(ai)(e)(s)(t)

Le(uh) bon(n)(e)(s)()(h)eur(t)(e)(s) (h)(es)(é)(ai)(e)(t)()l(à)(a) d(e)(é)s()or(e)(s)()m(es)(m)(ai)(et)(s)

De(ux) bon(n)(e)(s)()(h)eur(t)(e)(s) l(à)(a)(s), tu(e)(nt) m(’)a(t)(e)(s)()(t)(e)(a)(mps)(n)(t)(d)()(‘)(d)(‘)(h)(ai)(e)(s)(t)

Tou(x)(t)()(‘)(u)(i)(n)(m)()()vi(e)()(t)(e)()(t)(à)(a)(s) (c)(s)e()pré()l(à)(a)(t)()(c’)(ss)(é)(e)(s)(t)(r)

Le pré()sent l(‘)(à)(a)pr(è)(é)(s)()(ai)ri(e)(t) l(’)(â)(à)(a)(s)()pr(é)(e)(ux)(è)(ê)()(e)(s)(t)

Le(s) bon(n)(e)(s)()(h)eur(t)(e)(s) (h)(es)(é)(ai)(e)(t)()l(à)(a) d(‘)(e)(a)n(t)()(s) le pr(é)(è)(s)

  ♥

Lu en vrac et sans intention réelle d’un sens

http://www.youtube.com/watch?v=HnxUjdAfhog

  ♥

Lu avec une intention spécifique, celle du moment, l’instant précis de la femme

http://www.youtube.com/watch?v=K9U7vwoYwbQ

  ♥

Pour ceux à qui je les caaaaaaaaaaaaaaasse (tête, oreilles, c..illes, pieds, et plus si affinités)

Lecture de Je(u(x) d(‘)o(ù)(u)(x )t((‘e)(ai)s )(er)re()d(‘)ou(x )t((‘e)(ai)s( ?))(er)re()d(‘)(ou(x)( ?)( !)

Je doutais redoutais redoux

Je doux t’es redoux terre d’où

Je doux t’es redoux taire doux

Jeu(x) doux terre d’où t’es redoux ?

Jeux doux terre d’où ? taire doux !

 ♥

Et vous composez votre phrase, celle qui vous tient à cœur et qui émane contrite et contrainte dans l’espace cloisonné de mon cœur et esprits foisonnants de mots et de maux en démo de ces dés mots de dés monts

 ♥

Musique(s) (é)t( t)ripe(s)(nt)

Et viscères vis(sant)( sang) t(ant)(emps) (et)(é)vi(e)s( s)(c)(er)(é)rés

Boyaux en mélanges san(g)(s) (s’)(c)entre()mêl(é)(er)

L’amour (et)(é)vi(e )s(cè)(e)r(t)(e) et vi(e )(s)c(‘e)(è)(t)(re) re()naî(s)(t)

Mon corps en e(f)(st )fort, d(’)e(s)(f)forts patiné(s)

8 octobre 2010

Arbre à chats ra(t )va(g)(j)e(u), arbre à ravager

Tourbillons de corps, tour(s )bill(on)(e)s (en)neigé(e)s

Trace(s soe)urs pist(es)(ant) (en) corps, trace(s soe)urs dépisté(e)s

Kawé s(’e)(a)n(s )dette(s) f(au)(o)r(e)(t), (p’)têt(r)e décapitée

 ∏

Dé(s )rid(és)(er) sans idées faut capituler

Do( )ré en()cor(ps)(e), ré do récapituler

Mi(-)( )fa(t) en( )cor(ps)(e), mi(-)()fa(t), en()cor(ps)(e) un trépas

Sol(e) l(a(s))(à) r(é)(ai(e)) sol(e) l(a(s))(à), enfin te voi(s )l(à)(as)

Do ré mi fa sol la si do

Ta musique m’emporte trop haut

Do si la sol fa mi ré do

Il faut redescendre aussitôt

Sol la fa sol la fa c(’)es(t) (tas) (ah)(à) mon trépas

D(o)(‘eau)( )r(é)(ai) mi(s) d(o)(‘eau)( )r(é)(ai) mi(s) mais oui mon ami

Sol(e) si r(é)(aie) sol(e) si r(é)(aie), faut il (c)(s’)im(es )(mo)(au)l(ait)(er)

D(o)(‘eau)( )r(é)(ai) mi(s) d(o)(‘eau)( )r(é)(ai) mi(s) mais oui mon amie

Sol(e) l(a(s))(à) je revis sol(e) l(a(s))(à) te revoi(s )l(à)(as)

Si d(o)(‘eau) déjà l(à)(a)? C’est tro(p)(t) tôt pour moi

R(é)(ai) mi(s) Trop haut je(u) revi(s )r(ais)(é) mi( )ré(e) d(o)(‘eau)

Fa(t) sol(e), plus haut encore je(ux) m’immole(ent) l(à)(a) fa(ts)

L(a)(à) si l(a)(à) je(u) di(x)(s) (ou)(wi)i(s), l(a)(à) sol(e) fa(t) r(é)(ai) mi(s)

D(o)(‘eau)( )r(é)(ai) mi(s) D(o)(‘eau)( )r(é)(ai), tu es l(à)(a)(’a)do()ré(e)

D(o)(‘eau)( )r(é)(ai) mi(s) fa(t) sol(e), ma douce( soe)ur mi(e) sol(e)

Ta musique au cor(ps) vol(e), (fa(t))(phare) (r(ai))é()cl(é)(ai)()r(er)(é) sol

Do ré mi fa sol la si do

Ta musique m’emporte trop haut

Do si la sol fa mi ré do

Il faut redescendre aussitôt

Sol(e) si r(é)(aie) sol(e) si r(é)(aie), faut-il (c)(s’)im(es )(mo)(au)l(ait)(er)

D(o)(‘eau)( )r(é)(ai) mi(s) D(o)(‘eau)( )r(é)(ai) mi(s), mais oui mon ami

R(é)(ai) fa(t) l(a)(à) R(é)(ai) fa(t) l(a)(à), voi(t-)là mon( )tr(ez )(é)pas

R(é)(ai) mi(s) fa(t) r(é)(ai) mi(s) fa(t), sou(s )vien(t)(s-)toi(t) de(ux) moi(s)

R(é)(ai) fa(t) l(a)(à) R(é)(ai) fa(t) l(a)(à), ma vie pas(se) (sa)(e)n(s) toi

Sol(e) l(a)(à) fa(t) Sol(e) l(a)(à) fa(t), ta vie pas(se) (sa)(e)n(s) moi

Si d(o)(‘eau) si d(o)(‘eau) si d(o)(‘eau), sans toi(t) je(u) chant(e) (tout) faux

D(o)(‘eau) si d(o)(‘eau) si d(o)(‘eau) si, chante donc toi (h)au(t )(s)si

R(é)(ai) mi(s) fa(t) r(é)(ai) mi(s) fa(t), sou(s )vien(t)(s-)toi(t) de(ux) moi(s)

R(é)(ai) fa(t) l(a)(à) R(é)(ai) fa(t) l(a)(à), ta vie pas(se) (sa)(e)n(s) moi

R(é)(ai) mi(s) fa(t) r(é)(ai) mi(s) fa(t), et join(t)s-moi(s) (à)(hâte-) toi

R(é)(ai) fa(t) l(a)(à) R(é)(ai) fa(t) l(a)(à), ma vie pas(se) (sa)(e)n(s) toi

Chant de mon poème chanson sur youtube

http://www.youtube.com/watch?v=8wuwM42le8s

Dic(h)o()tom(e)i(e), lib(re)(ér)(et)(r)a(tion) de l(’)un(e)

Je m(ets)(’é)trique(s), ça choque, inique, ma parole tant inconnue

Mais si, je découvre Dic(h)o()tom(e)i(e), du grand public pas connu(e)

2 octobre 2010

L(‘)es()sen(ce)(s) foisonne(nt) dans cette jungle des sens, elle revit

L’œil s(’é)(es)()gare(s), pulsions n(o)eu(d)()r(â)(a)le(s), rétine brûlée par l’ennui

Spleen mon éternel, tantôt noir bleuté tantôt m(au)(oo)d(it)(y) gris

Mon souffle s’écœure, mon souffle ses cœurs, (s)(c)e()mi()di(t)

↔

Je foisonne avec mes sens à contresens nageant, âme bi

Valant tant mes efforts, nage à contre-courant m’extasie

Œil, pierre sépulcrale, refus de siècles d’unicité me châtie

Relents acres, possessions tombales, épitaphe mon ci-git

Mort-vivant cherchant mort-vivante pour vie de zombie

Nécropole érigée en tombeau philosophale, unique vie

Deux en moi, compte jusqu’à trois, bébé compte maudit

Bébé marche comptant, amours naissant sur doigts finis

Pas vacillants, cir(que)con(s)()tan(t)ciel(s) ! Blasphème inouï

Œil jugement, clément(ine)(il) n(‘es)(aî)t point, neuvième v(r)i(ll)e

Mortel ennui et découvre enfin l(e)(a) Dic(h)o()tom(e)i(e)

Madeleine, la vie (,) s(es)(‘)(é)trique(s), du jeu touche-pi(lle)pi(lle)

L’œil s’égare, pulsions neurales, rétine brûlée par l’ennui

Œil, pierre sépulcrale, refus de siècles d’unicité me châtie

Nécropole érigée en tombeau philosophale, unique vie

Mortel ennui et découvre enfin l(e)(a) Dic(h)o()tom(e)i(e)

Lecture de mon poème sur youtube

http://www.youtube.com/watch?v=pTH3Kgc6oZ4

Bleu gai troubadour et las preux chevalier

Las, le chevalier s’appuya sur le troubadour

Et celui-ci léger gai sentant le poids d’amour

Laissa le chevalier s’appuyer pour un temps

Mais fardeau nul n’en peut porter longtemps

11 septembre 2010

°

On raconte bien souvent qu’autrefois

Chevalier de gai troubadour s’armant

S’en allait marchant au service des rois

Toujours scrutant de lointains horizons

°

Il est des horizons infinis, bien vastes

Il en est d’autres un peu plus étriqués

Habitué bien plus aux festins si fastes

Le gai troubadour ne peut les négliger

°

Si le chevalier alourdi de défunte Dame

S’appuie un peu trop sur le troubadour

Il faut savoir que cédera sa pauvre âme

Car il ne sait autre que chanter l’amour

°

Le troubadour signe aussi complaintes

Mais d’amour gai il préfère se nourrir

Les mots ne suffisent il faut les étreintes

Sans réciproque il risque tant de périr

°

Las gai troubadour l’épaule dégageant

S’en irait bien par d’autres gais chemins

A sa rumination le chevalier las laissant

Point d’amours pour lui sans lendemains

°

http://www.youtube.com/watch?v=gcx-7hEzZfw

°