L’anagogie du pro Chi

27 février – 1 mars 2011

L’anagogie du pro Chi

 

 

Le cœur a miel de rime sortant d’émoi

Il y hume eau de mort cent essayons

Goitre l’éclat usuel d’un glaçage brisant

◊ 

Courant attise vacuité demande

Mentir sua l’abcès dans blessure résolue

La gorge s’excitant enfume enfants rois mages

M’ulule scandale des sioux mon sens clé plage de cent

Raison fraîche lèse témoin

A fragrance de tomes s’arrime à dos

◊ 

Sème en sens cette fange, te ment

Malaise dans fait blessant tendresse demain

◊ 

De gerçures blesse ou pis t’ampute un ange rouillé

Cime le gère ciel erre toque

Et l’essor forme plis c’est le tracé noueux

Que dard long m’as âpre à l’étable mêlée odieuse

Qui trouva gerçures, us émit un baume de beauté

Qui rend verre la sonde

Ce clair de blatte n’eut bière immonde

Qui lu suit rive âge en sort ailé de ma combe

◊ 

Ex s’inhibe, sonnai gammes fruits de radeau

Nantis mort due

Fêlant as si dû

M’man qui susurre

Suie te ramène nef latérale

◊ 

Que vers sort scelle de l’embuée

Que suais le romarin

Toi verse émoi

Nos inverses quoi

 ◊

Me hanter

21 février 2011 (décalcoMaxi)

Me hanter

Ton sein est modèle aimé

Nuée sème en époux tué ressassé

Sans début l’âge à venir

De par la femme dérangeant l’an terne

Tel soir où belle sema vol désordre germe en l’air

◊ 

Pourquoi pas roses offrir ?

Pour qui osa garrot bleue veine y est

Moi sonné sondes doux pur traîne

J’oublie Me dardera-t-elle germain ?

Ou toi or seras émérite rectifié

◊ 

Pour elle que j’aime boire frise

Mort de moi sonates au vent murmure-t-elle

Émoi râles abhorre âme erre sans maillons

Etale heures lances de lui osons traces

D’âme triste d’enfant au fond de toi me noyer

◊ 

Masque lui gela sang peint

L’animer, sceller ma tendre qui saigne pulsant de rustres

De la tribu dessein, sort d’alchimie scier

Sur phare blême sang rouille

Mort s’en pare les fléaux s’écoulent l’enduisent deuils

Ah aimée ! Restons les amants scintillants sous tes arbres aux florilèges

Les mondes mesquins voraces de polars noirs piègent mes terrains

Jet m’étends sème vie que leurs noires besognes arrêtent

Terre blouser si tard serre, nous empêtre

◊ 

L’ancien carnet ne s’ouvre ennuis volages d’essence

Etre l’Indus sur ta plaine ronde à mue grise ma pensée

 ◊

Mon sang gammes oublie aime jets dramatiques

Qu’unis minent adversités

Ta honte née des listes

Voici moulant serti pour s’offrir

Ton ire en heurt renfrogna apparence

Puis il est clair que tu ne me vois plus

Utile de ton oubli m’occire des lambeaux

 ◊

Ode elle m’étreint

16 février 2011

Ode elle m’étreint

Le cercle œil m’est enfer

Je vis blessure sous un toit

Brume t’acharne elle

Des veines me met égide

Déraison temps mort rame

Meut blé insecte évente

Mets-moi un vécu

Elle, mot d’essence

Scande-t-elle d’airain

A ce présent ment sens

Aube en elle me déride

Arme tu as qu’hommes selles

Partent étincelles

Qu’aimera debout

Ecorce désirs lents

Jeu vaut bleus des immondes

Pourris ôtent espoir

Jeu te saoule, le boire

Te rend plus vie en corps

Mérite tes mares eaux

M’aident ange m’enterre