In the name of the rose

Rose, more rose for the play

Rose I rose mo(re )rose to pray

Rose I budded, rose to obey

Rose I fell, on my feet, I, prey

3 October 2010

 ♥♥♥

We are all roses and all we can hope

From bottomless pits, where we lie

that we do not get pulled by a rope

just to be left out to wither and die.

 ♥♥♥

My rose of anguish

My rose to vanquish

My rose not selfish

My rose was elfish

 ♥♥♥

The play I’d like in some love’s scope

I’d paint my toenails, paint them high

So they’d appear on love’s periscope

I’d be love’s colours, to paint and sigh

 ♥♥♥

My rose in colours

My rose just stutters

My rose love utters

My rose in clutters

 ♥♥♥

I’d paint for when I should be plucked,

Then I will will and I would and I would

but if I’d be that but to be blood-sucked

I’d balk yet again I should and I should

 ♥♥♥

My rose stays haughty

My rose dreams potty

My rose thinks mighty

My rose not almighty

 ♥♥♥

Alas my scent would go oh so wasted

For to be yet a mere object to present

Like the bittersweet I so often tasted

That play I would much direly resent

 ♥♥♥

My rose in tatters

My rose chatters

My rose splatters

Red ink’s matters

 ♥♥♥

Not a tidbit but grand banquet feasted

Would allow it to bring my heady scent

Or I would have been sad grey pasted

For in my life, colours would be absent

 ♥♥♥

My rose rings

My rose sings

My rose brings

Coloured wings

 ♥♥♥

Oh but to know rather than go ducking

Missing light in such a fathomless being

Oh but to think it was heaven’s plucking

and not play and not a mere sightseeing

 ♥♥♥

To be Rose of a day

But be Rose of a play

My roots are all away

My heart does decay

 ♥♥♥

Some with us compose an eternal scent

My life scent would not wilt, wither away

and others with us, hasten our descent

as another Rose mo(re)rose for the play

 ♥♥♥

My rose morose

My rose to dose

My rose to doze

Dead rose of course

Death ro(ws)(se) of course

 ♥♥♥

Reading of my poem on youtube

http://www.youtube.com/watch?v=x6nqfa-y0nA

 ♥♥♥

Take me home

27 November 2010

 ♥

When it is all over and finally done

When my breath will have stopped

When all colour from me has gone

When my heart many a beat skipped

Take me home

 ♥

 When the light in my eye is so jaded

When dark night is paler than my lips

When all rose from my nails has faded

When you see a black tinge at the tips

Take me home

 ♥

When movement catches not my eye

When my head is stiff, held upright

When of my bosom you hear no sigh

When my hand is rigidly closed tight

Take me home

 ♥

When my toe extended stays curled

When my body’s twist seems awkward

When not a word from me is hurled

When my gaze passing looks onward

Take me home

 ♥

When you lay me down feel no sorrow

When all is left of me is but mere ashes

When you speak I will be in the morrow

When you read me, I’ll come in flashes

I am finally home

 ♥

Reading of my poem on youtube

 ♥

Paris Versailles

19 novembre 2010

♦  ♣   ♦

Paris, fallait-il vraiment que j’y aille ?

Ce voyage ne me dit rien qui vaille

Un vol pour combler béante faille

Tandis qu’incertitudes m’assaillent

 ♦  ♣   ♦

Ce voyage ne me dit rien qui vaille

Tourment de cœur porcelaine émail

Tandis qu’incertitudes m’assaillent

Je frissonne me couvre de chandails

♦  ♣   ♦

Tourment de cœur porcelaine émail

Fissure brèche en immaculés détails

Je frissonne me couvre de chandails

Mon cœur s’emballe et l’esprit raille

♦  ♣   ♦

Fissure brèche en immaculés détails

Contour brisé, fallait-il qu’ainsi il saille?

Mon cœur s’emballe et l’esprit raille

Qui gagne ? Ils tirent à courte paille

♦  ♣   ♦

Contour brisé, fallait-il qu’ainsi il saille?

L’esprit s’écoeure que le cœur trésaille

Qui gagne ? Ils tirent à courte paille

Porte d’Orléans, château de Versailles

♦  ♣   ♦

L’esprit s’écoeure que le cœur trésaille

Voici venu le temps des retrouvailles

Porte d’Orléans, château de Versailles

Je prêche Paris à mes nouées entrailles

♦  ♣   ♦

Lecture de mon poème sur youtube

♦  ♣   ♦

Roaming mind

19 November 2010

It came and so often again it went

Solitude of a mind staying unbent

Thoughts roaming looking to rent

A mind, a body or a soul not spent

 The mazes through which we went

From hills to valleys free fall descent

Thoughts scarring, scars not meant

To leave of ailment but a mere scent

The thoughts that called reception

Earl’s age, oh but the cruel deception!

I nurtured it in me, mine conception

The purest inkling, the first inception

It seemed but to be sweet rapture

More than human mind did capture

I roamed seeking greener pasture

Roaming, stumbling, mind to nurture

Stillness the thought of it so dreary

I walk alone in my heart gone weary

What I shun now I saw too so clearly

It was life’s gift that I held so dearly

Reading of my poem on youtube

Ego habito in aeternum glacialis; Tempus transit tarde

La fracture du temps qui inlassablement va s’écouler

S’écouler en flot mince d’un trou d’aiguille échappé

Echappé comme un point en catarsis s’inventant flot

Flot d’émotions arrêtées par mon pauvre cœur si bot

15 novembre 2010

♦ 

Le soleil brille, sa brillance de lance veut m’aveugler

M’aveugler des rayons par trop lumineux à supporter

Supporter de passage de nuit, de lever, lui et sa clarté

Clarté du jour, de jour en jour, m’éclairant lasse brisée

 ♦

Le trampoline poussiéreux, près de lui tous les vélos

Les vélos ramassés, bien rangés, en tristes petits lots

Lots des jours qui s’écoulent au fil de mon œil d’eau

Eau de pluie qui pleut en cœur si voûté de pli de dos

♦ 

Je ne supporte ni cette clarté ni sa servante obscurité

Obscurité qui de jour en jour se multiplie en témérité

Témérité de pouvoir suivre et survivre à nuit tombée

Tombée en cœur qui en noir spleen veut s’éterniser

♦ 

Le vent souffle dehors et mon souffle las lui fait écho

Echo de mon thorax persifflant tel un bruit de roseau

Roseau las se pliant et se dépliant à l’infini et en solo

Solo en geste délibéré figé en cris se réinvente en Nô

♦ 

Mon cœur s’essouffle, j’ai souffle en cœur si écoeuré

Ecoeuré d’avoir encore en solitude à tenter de panser

Panser de nuit en jour inlassablement et sans y penser

Penser de jour en nuit à l’absence d’eux, moi, étripée

 ♦

Ego habito in aeternum glacialis; Tempus transit tarde

Ambulo et ego vivo tristis tacitus quasi nihil mihi accidere

Cor meum vacuum totum sanguinem fluit sanguine silentio

Vivendum atque moriendum fluens in aeternum glacialis tacito

♦ 

(Je vis dans une éternité glacée. Le temps  s’écoule lentement

Je marche et vis triste silencieuse comme si rien ne me touchait

Mon coeur se vide de tout son sang qui s’écoule silencieux

Vivre et mourir s’écoulent dans une éternité glaciale et silencieuse)

Lecture de mon poème sur youtube 

http://www.youtube.com/watch?v=4QibN8TmcoE

♦ 

Une vidéo de danse qui traduit bien la mesure de la frustration ressentie 

http://www.youtube.com/watch?v=4QQvBWinGKQ&feature=share

Ridi pagliaccio, corri pagliaccio e danza folle

Ridi e corri danzando la danza del ventre

Corri e salta non smettendo mai di girare

Povero di te, ridi, ma perchè così piangere

Pagliaccio con cor ferito deve ancor ridere

15 novembre 2010

Je marche un pied devant l’autre est posé

Et m’étonne de pouvoir même m’avancer

Ne fallait-il pas plus que ceci se démener

Et par autant de muscles las y contribuer ?

Ne pouvais-je le faire plus tôt, m’en aller

Pour mes doux chérubins enfin retrouver

Et d’un espace ouvert de mes bras enlacer

Une accolade de nos cœurs bien méritée ?

Xérès, Champagne, liqueurs de festivités

Pour enfin boire a nos santés retrouvées

Le verre est plein et faut-il ainsi les vider

Un après l’autre pour bien tous s’enivrer ?

Se lever titubants pour tant rire et danser

Je tiens d’un équilibre savamment dosé

Et me retrouve en pagliaccio à tournoyer

Mes pieds dans une folle gigue emportés

Et rien n’arrête plus ma danse endiablée

Une après l’autre les gouttes m’ont quittée

Rien n’y fait le cœur saignant j’ai continué

Sans cesse tourner et à la dernière giclée

Lecture de mon poème sur youtube

http://www.youtube.com/watch?v=Doff1oB_3vA

Mon alphabet d’eux trois qui en tri les trie trois stries strident s’élève mon cri

10 novembre 2010

 ♣

Tri : La nécessité de mettre ordre dans mes pensées confuses que je trie, trie et trie  

Tri : Ce chiffre béni et maudit qui à eux me rappelle d’eux me parle et me poursuis

Triangle : L’angle de vue de notre mariage de notre couple de la maîtresse qu’il prit

Triathlon: la course effrénée contre la justice, lui et contre famille que j’accomplis

Tribal : Le sentiment m’animant quand privée d’eux je rêve vengeance  sauvagerie

Tribulation: ses messages bulles abjectes, menaçantes et son déni de moi à l’envi

Tribune: la chaire d’injustice d’où le vilain toqué noir criminel a commis son délit

Tricératops: les cornes endiablées poussant quand moi rhino d’hier charge aussi

Tricycle: le temps qui s’écoule en déséquilibre pour moi loin d’eux en insomnie

Trident: Neptune sortant des mères m’offrant pour le hareng la belle broche qui

Trimer: en lui plongeant en pierre dure tenant de coeur lui met fourche qui l’occit

Trifouiller: cette justice veule cherchant excuses pour les prendre les donnant à lui

Trinité: Au dam du père au nom des fils de la fille pour la mère litanie quand je prie

Triomphal : le cri que je pousserais si enfin comme nous voulons ils me sont remis

Triplet: de leur absence nés a part j’en oublie l’alphabet collés en mon coeur ainsi

Trisomie: son état naturel d’être qui s’est tant écourté sa vie humaine et son esprit

Tristesse: mon état permanent manteau ne me quittant plus et même quand je ris

Trituration: son incessant tourment leur déclinant toujours de contact mon déni

Apatride: ce flottement en absence d’elle un repère pouvant me sauver de l’oubli

Attrition: l’étiolement de mon coeur mourant sans leur souffle vital qu’on m’envie

Attribut: les couilles manquant à sa famille d’ainsi lui laisser faire ce qu’on en subit

Contrition: l’affliction qui m’atteint quand je vois qu’à la vie ce con n’a rien compris

Contribution: la pension que je ne lui verserai pas à ce noir vampire Harpagon gris

Diatribe: les mots me venant à l’esprit quand il me refuse accès à ma tribu par dépit

Distribution: les rôles qu’on se partage pour jouer cette farce, cette noire comédie

Etripée : Mon état sans eux mes tripes depuis qu’on m’en a séparé et à coups de scie

Etriqué: l’étroitesse des pensées de ceux qui croient que j’en devrais retourner à lui

Fratrie : le trio d’eux qui d’amour attentif l’un pour l’autre en anges les personnifie

Histrionisme : Le mal m’atteignant puisque privée d’eux je cherche à meubler mon ennui

Idolâtrie : l’amour que j’ai pour eux tantôt clément tantôt dément qui tant se multiplie

Inextricable : cet enchevêtrement qui de tant de complications la vie nous en pourrit

Intrigués: l’état des personnes autour de nous qui de cette histoire n’ont rien suivi

Intrinsèque : le lien qui ne pourra jamais être brisé ce lien immatériel qui à moi les lie

Matrice : Mon utérus qui les porta en moi qui les enveloppa qui de moi les a nourris

Meurtrissure: mon reste de coeur qui saigne en stries quand les veines il m’ouvrit

Pétrification: mon état de pierre muette attendant le jugement me niant toute vie

Rétribution: la peine qui compensera sa haine aveugle quand il me tue si enhardi

Savitri : fille de soleil, verbe divin que je pense, vérité que pour asséner je naquis

Strident: le cri qui s’élève de mes lèvres gercées quand je pleus d’en coeur la nuit

Stries : les marques à jamais présentes dans ma mémoire de dimanche à samedi

Tantrisme: la pulsion me poussant à chercher les sens qui modifieraient mon cri

Ventriloque : la carrière voulue de mes tripes qui s’en iraient là-bas me laissant ici

Vitriol: l’acide sur ma peau m’écorchant alors qu’en donnant le change je souris

Contre-remerciements ou dénigrements (au choix, au tri)

Je ne remercie pas le juge M, veule aux cils papillonnants

qui enclencha d’un coup de son cerveau si bot ce tourment

Je ne remercie pas mon ex mari ce vil et stupide couillon

qui pour ces vers écrire pourtant fut hélas mon inspiration

Je ne remercie pas ma chère belle mère perfide et sotte

qui me fit déni en lui inspirant ceci avide à joues de lotte

Je ne remercie pas mon gentil beau-père dont les couilles

N’existèrent qu’un temps bref avant de devenir nouilles

Lecture de mon poème sur youtube 

http://www.youtube.com/watch?v=TYvBS8ld5fQ

 ♣