Maman je ne pouvais pas t’avoir, “Mother… I never had you” – John Lennon

I fight for my children because they clearly state they want to be with me and I would never want them to tell me

“Mother I wanted you…but you did not want me” “Mother you had me… but I didn’t have you”.

To the Neo Zen /Cosmo love theoreticians that tell me to let (in)justice rather than nature take its course and not intervene, I would like to present the testimony of a broken child, John Lennon, having lived the fracture of a separation between his parents and screaming for his mother.

A scream I refuse to leave unheard from my children.

John is obviously also asking for his father’s attention. That is the fracture lived by a child in a broken home but how to mend life?

Only smooth transitions can help soften the blow. Not embracing coercion of free will, specially not the coercion of the children’s own free will.

John Lennon chooses his father then screams for his mother, he does not know whom to choose.

My children choose clearly to be with me but are refused that right despite their mature testimonies.

 http://www.youtube.com/watch?v=vTkc1aKAVYY&feature=av2e

Je me bats pour mes enfants parce qu’ils indiquent clairement qu’ils veulent rester avec moi et je ne voudrais jamais qu’ils aient à me dire

« Mère, je te voulais… mais tu ne me voulais pas » « Mère tu m’as eu… mais je ne t’avais pas ».

Aux théoriciens du Neo Zen / Amour Cosmique qui me disent que je devrais laisser l’(in)justice plutôt que la nature suivre son cours sans intervenir, Je voudrais présenter le témoignage d’un enfant brisé, John Lennon, ayant vécu la fracture d’une séparation entre ses parents et hurlant pour sa mère.

Un cri de mes enfants que je refuse d’ignorer

John demande aussi l’attention de son père. Telle est la fracture vécue par un enfant dans un foyer brisé mais comment réparer la vie ?

Il n’y a que les transitions douces qui aident à adoucir le coup asséné. Et non pas l’acceptation de la contrainte d’une volonté libre, surtout pas la contrainte de la volonté libre des enfants eux-mêmes.

John Lennon choisit son père puis hurle pour sa mère, il ne sait pas qui choisir

Mes enfants choisissent clairement d’être avec moi mais on leur refuse ce droit malgré leurs témoignages empreints de maturité

Each of these, my three babies

I have nothing much to say except that my babies were actually born and lived with me. But a part of what she says, rings so much within me as she says

“Each of these
My three babies
I will carry with me
For myself
I ask no one else will be
Mother to these three ”

http://www.youtube.com/watch?v=h3mQYj86JRM

Douce France, parfum rance de mon enfance

France je te renie, bleu, blanc, rouge, je t’oublie

18 août 2010

 …

J’aime de ta couleur, les nuances bleues saumâtres

France que, de mon exil, je me mets à observer

Plongeant mon regard avide dans tes eaux verdâtres

France, de ta Seine, j’ai tant parcouru les Quais

… 

France, que j’aimais ton teint de colombe albâtre

France, au rang de Sainte, ta justice j’avais élevée

France de mon cœur qui, rouge, pour toi fut un âtre

France, que mon père, de Pondichéry, nous chantait

… 

France, ta justice, ouvre nos veines rougeâtres

Tes sillons, de nos sangs impurs, tu veux abreuver

France, tu renvoies vite à leur déconfiture ces pâtres

Indiens, Arabes, Musulmans, peuples tant décriés

… 

J’aime que tu n’aimes pas du tout ma couleur jaunâtre

Car ce sont autant de raisons pour, enfin, me donner

Une raison pour refuser tes relents fort douceâtres

France que j’aimais, France que j’ai enfin oubliée

My only sins

My only sins are big,  so Judge M. crucified us 

18 August 2010 

 … 

I don’t drink alcohol, I never took a drug 

I don’t even smoke 

 … 

 But I’m Indian, Arab, Muslim, despicable bug 

 This makes him choke 

 … 

I also am, alas, a woman with a mind so snug

Loud and bespoke

That can never deserve you a cuddle, a hug

A woman to cloak

 He thinks in Dubai we sweat, live on a lil’ rug 

 Such a sad bloke 

 … 

 The thought of loving us is like eating a slug 

 His mind does provoke 

 … 

 Looking at me, he can only hate my sad mug 

 His eyes I poke 

 … 

 The sorrow in which this cloaked, ugly humbug 

 Made my kids, me, soak 

 … 

 The only thing he knows he can do, smug 

 Is take my yoke 

 … 

 Broken egg, into my insides, he delved, dug 

 Justice? A joke! 

 … 

 With strength, love, hope, faith, I fill me a jug 

 I still invoke 

… 

 The lost justice that this sleek and cloaked thug 

 In me broke

J’accuse

Je t’accuse toi, France, de me courber, moi, demi-nègre

18 août 2010

J’accuse

J’accuse la France de partialité

De paternité coupable retrouvée

De fanatisme paternel, en dérivée

 …

J’accuse

J’accuse la France de méconnaître

Droits d’enfant mineurs, envoyés paître

Droits des mères enterrés sous l’hêtre

 …

J’accuse

J’accuse la France de coupables dérives

Une fille de douze ans, faire en sorte qu’elle vive

Entre père négligeant et mère sur l’autre rive

 …

J’accuse

J’accuse la France d’un peu trop étreindre

Droits paternels laissant enfants mineurs s’éteindre

De racisme et de sexisme, ses jugements teindre

 …

J’accuse

J’accuse la France d’analphabétisme

De regarder le réel à travers un prisme

Coloré de mille phobies, ce néo-racisme

… 

J’accuse

J’accuse la France, d’enfants mineurs, arracher

A leur culture pour, à la sienne seule, condamner

Anglais ? Arabe ? Ce ne sont pas des langues. Pitié !

 …

J’accuse

Je t’accuse, Toi, de nous avoir ainsi égorgés

De nous avoir, un semblant même de justice, nié

De n’avoir pas pu, ta toque de justice, mériter

 —

J’accuse

J’accuse cette justice de nous étouffer dans mon vomi

Vomissures provoquées par cette justice qu’on me nie

Droit des enfants mineurs, agneaux apeurés qu’on oublie

 …

J’accuse

France, les mères, je t’accuse de les avoir oubliées

Tes propres Mariannes, leurs pauvres droits violés

Vive Napoléon ! Son nouveau code peut triompher

Je vous dis pas le temps, pas le temps….

18 août 2010

On me reprocherait mon sensationnalisme,

Mon maternel et filial intégrisme

Mon étalage de ma vie privée,

De méconnaître les dangers….

Connaissez-vous d’autres moyens rapides et efficaces de prendre aux tripes pour faire triompher contre l’injustice?

Cette justice française qui traînait des pieds, elle me donnait 15 jours pour faire appel. Quel temps nain, factice!

 Des jours qui ne s’égrènent pas mais qui s’entrechoquent,

Se bousculent en courant pour oublier ce crime commis dont on se moque,

Une vraie tache rouge vif sur une chemise que l’on veut blanche,

Une faute qui ne mérite pas qu’on s’y épanche

Une mouche sur un plancher qu’on veut balayer,

Une injustice qu’on voudrait vite camoufler

une faute qu’on évite,

que l’on oublie un peu trop vite…

Croyez-vous que ça me plaise d’être ainsi prise à la hussarde, bousculée, bafouée?

Croyez-vous que je n’aurais pas d’autres moyens plus paisibles cherchés?

Si seulement, si seulement, plus de temps, plus de moyens, j’avais….